L’autre jour, dans un grand geste niaiseux, j’ai effacé tous les commentaires des 20 posts précédents le blitz de rédaction d’aujourd’hui le lundi 22 septembre 2008. Je sais pu trop comment j’ai fait ça, mais je sais que c’est une erreur irrécupérable. Je pense pas qu’il y avait des commentaires ultra-mémorables qui ont fui l’éternité par la porte de mon piton Delete, mais tsé…je trouve ça ben plate pareil…
1- elle expose ses nouvelles créations au Atom Heart. (coin St-Denis/ Sherbrooke, JUSQU’AU 30 SEPTEMBRE!!)
Ça a été là tout le mois, mais j’étais laidback sur le bloggage pis là je me rends compte de la course contre-la-montre en même que je reviens à la cyberéalité.
Vous verrez des affaires de même que Josianne doit être meilleure que moi pour expliquer le comment.
Premièrement, en haut, c’est la pochette de cet album de 2005 proposant des remix hiphop/électro mollo d’un groupe psychédélique de l’ancien temps qui s’appellait The Free Design.
J’ai choisi une toune là-dessus. (Elle est plus bas…) Cette pièce parle de Marcus Dixon, à ne pas confondre avec le personnage de la télésérie Alias que j’aime tant. Dixon, si vous êtes trop vedges pour cliquer le lien et lire du texte en anglais, a été appréhendé pour le viol d’une jeune fille blanche de 15 ans et 9 mois. Or, lui, il était un jeune Noir brillant de 18 ans, excellant au football. Ce qui est apparu tout au long du procès, c’est que la jeune fille était extrêmement pressurisée par son père, un raciste notoire, et qu’elle était consentante pour la relation sexuelle qu’ils ont eu.
Néanmoins, Dixon a été déclaré coupable et condamné à 10 ans de prison pour détournement de mineure.
Au bout de 2 ans de procédures, la Cour Suprême des USA a renversé le jugement et par le fait même libéré Dixon. Et puisque cette histoire se passe aux États, tout finit bien, Marcus Dixon joue maintenant pour les Cowboys de Dallas.
J’ai ajouté mon boy TapaGeuR dans mes liens de blogs de gens que je connais.
Ça fait un pas pire ti-boutte qu’on se connait et je pense qu’il a des opinions valables, drôles, et surtout écrites sur les Internets. Checkez ça, c’est mieux que de commencer à magasiner son costume d’Halloween tout de suite.
Chaque fois que je vois ce panneau-là sur une route, j’esquisse un sourire.
Le vent est tellement badass. En fait, je m’imagine trop en train de conduire et de voir arriver un gros Noir aux cheveux crêpés sur le bord du chemin pour souffler sur les chars…