Tranche de vie.

tranche

Je me tanne tout simplement pas de conter cette histoire-là.

Mercredi soir passé, je devais écrire 4 critiques de disques pour Nightlife, pour le lendemain matin.
Or, pour des raisons dont vous vous crissez, j’étais exténué. Et j’ai fait la gaffe de prendre un joint de pot. Ce qui s’imposait était évident: me coucher drette-là à 22h30 sans rien écrire pis me réveiller à 2h00 pour rédiger mes textes jusqu’à 5h30, avant d’aller travailler.
Juste avant d’entrer dans ma chambre, un de mes colocs, le dénommé Ed, arrive avec une caisse de 15 succulentes Tremblay et me propose de les partager parce qu’il a aussi des articles à écrire pour le lendemain, mais pour le Bang Bang. “Je choke” que je dis. Et je mets mon plan de sommeil à exécution.

2h00. EINNNN! EINNNN! (bruit de cadran pas vraiment retranscrivable). Je m’en vas dans la cuisine me faire du café pis des toasts. Ed est là pis il se fume des plombs au couteau. On parle un peu…

Il était 2h30 du matin…

Pour moi, c’était le matin. Je buvais du café.
Pour lui, c’était la nuit. Il fumait du weed.

Et les bruits de doigts martelant des claviers se sont mis à retentir fort dedans la maison…

Word.

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